Le beau titre d’« Anthropologie historique des identités » de l’axe 3 indique de façon explicite l’approche des historiens qui s’y trouvent réunis. C’est la méthode qui fonde leur recherche. Celle-ci porte sur les femmes et le genre, la jeunesse et la vieillesse. Toutes les périodes historiques se retrouvent autour des mêmes problématiques. La question des identités sexuées peut être en effet traitée de l’Antiquité aux temps modernes. De même l’étude de l’acculturation des populations de zones frontières utilise les mêmes questionnements pour les relations entre Islam et chrétienté ou entre populations autochtones et leurs nouveaux maîtres. L’acculturation associe un ensemble de phénomènes complexes mêlant anciennes et nouvelles croyances, acceptation ou refus de la nouveauté, attitudes sociales diversifiées selon le statut des personnes. Les travaux sur les croyances (classés dans un sous-axe 3) ne sont donc pas étrangers à ceux sur l’acculturation, non plus qu’à ceux sur le genre. Dans les trois cas, apparaissent des groupes sociaux dont l’identité est définie grâce à des éléments multiples.

 

Autres axes de recherche

Axe 1 – Identité, Patrimoine, Territoire
Axe 2 – Changement et régulation